« Au cap des 700 ans », c’est maintenant !

par | mardi 11 juillet 2023 | Éditorial

Bienvenue sur le site du Laurier, maison d’édition indépendante, dédiée à l’héritage et au patrimoine historique, intellectuel et spirituel de l’Occitanie cathare et de la Catalogne wisigothique, deux nations aux origines de la civilisation européenne.

J’ai créé cette marque éditoriale en 2016 à Bugarach, sous statut d’association loi 1901, dont voici l’objet social et les moyens d’actions :

Le 24 juin 2022, sur le Bugarach

Le Laurier se donne pour but de mettre en valeur, mettre à jour et mettre à disposition notre héritage culturel et intellectuel, par la réalisation, la publication et la commercialisation d’ouvrages — « œuvres de l’esprit » — qui répondent à un manque sur le marché de l’édition et à une demande de la part du public francophone. 

A cette fin, l’édition de livres pourra se compléter d’une activité de communication (en particulier par Internet) et d’organisation d’événements ponctuels (sous la forme de rencontres, conférences-débats ou colloques). 

Enfin, l’activité principale (édition) comme l’activité secondaire (communication, manifestations ponctuelles) sont de nature à renforcer le tourisme à l’échelle locale. Le projet du Laurier entend ainsi contribuer à la dynamique actuelle de sa commune et des communes environnantes, où se développe un tourisme à dimension culturelle, écologique et civique.

Avant Le Laurier, j’ai participé pendant cinq ans (de 2010 à 2015) à l’excellent magazine Nexus, qui a défendu et sauvé à lui seul l’honneur de la presse française en traitant les sujets ignorés, censurés ou galvaudés par la presse grand public (sujets archéologiques, politiques, sociaux : scandales financiers, agroalimentaires et pharmaceutiques, l’ufologie et l’exopolitique, les médecines alternatives, la physique quantique et ses implications, la spiritualité laïque…).

J’ai aussi fréquenté le milieu de l’édition pendant deux ans — écrivant et publiant Le Vin français. Un chef-d’oeuvre en péril en 2009 et La Fin du monde moderne en 2010, et dirigeant la publication de deux autres titres (l’excellent Petit Traité de Désobéissance civile de Chloé di Cintio et La Société toxique de Pryska Ducoeurjoly) —, ce qui m’avait là aussi incité à fonctionner par mes propres moyens, en me donnant pour but, non pas la rentabilité (la viabilité suffira bien), mais une liberté et une qualité optimales de réalisation et de diffusion.

De son côté, le support numérique (le Net) va bien cinq minutes, mais le livre reste le livre, et je suis écrivain avant d’être blogueur ou youtubeur, tout en restant avant tout et jusqu’à la mort journaliste (pour de vrai), c’est-à-dire chercheur, trouveur et diffuseur de vérité. C’est le rapport à la vérité, du reste, qui a tout commandé. J’ai en effet connu un saut existentiel en passant du journalisme à l’ésotérisme, de l’idéologie à la tradition, et du profane au sacral, entre 2007 et 2009, avec en particulier mon affiliation à la tradition bouddhique (le Vajrayana), par laquelle je suis revenu quelques années plus tard à la tradition occidentale (chrétienne et gnostique).

La ligne éditoriale du Laurier s’inscrit donc dans la continuité de ce parcours, en honorant la ligne, à la fois existentielle et doctrinale, des gnostiques d’hier et d’aujourd’hui : vivre la justice et la vérité, à fins de connaissance et de délivrance. C’est pourquoi je publie des ouvrages destinés à éclairer, mettre à jour et déployer la gnose et la tradition à travers leurs ultimes manifestations en Occident, en particulier chez les Wisigoths, les Cathares et les Templiers.

Bienvenue — Bereschit ! —  dans un monde où le laurier pousse comme moi et comme le coq gaulois : les pieds dans la merde et la crête au soleil.

Sur le Costabonne, dans les Pyrénées.

Le Pech de Bugarach et sa Pique-Grosse
dans les douces couleurs d’un soir d’hiver.