2012 : de quoi s’agit-il ? — Mise à jour du 5 décembre

Le « phénomène 2012 » peut s’aborder de multiples manières différentes ; le Net regorge d’exemples à cet égard. Je vais distinguer ici trois niveaux d’approche : astronomique (à l’échelle de la galaxie), humain (à l’échelle individuelle, psychique et corporelle) et microphysique (à l’échelle de l’atome et à l’échelle quantique, subatomique). Voici un petit état des lieux de la situation, à quelques jours du 21 décembre, à partir de ces trois points de vue.

Au centre du vortex, le point zéro. Atome ou galaxie ? C'est kif-kif !
Atome ou galaxie ? C’est kif-kif . Au centre du vortex, le point zéro.

Sur un plan astronomique, à l’échelle de notre galaxie, la Voie lactée , l’événement majeur en quoi consiste 2012, c’est l’alignement exact de la Terre, du Soleil et du centre de la Voie lactée. C’est ce phénomène astrophysique que désigne, d’abord et avant tout, la date du 21 décembre 2012.

Ce positionnement cosmique a lieu tous les 26 000 ans 25 920 ans exactement , à chaque fois que prend fin le cycle de la précession des équinoxes. (Ce cycle de 25 920 ans, selon René Guénon, est le Krita-Yuga des Hindous, qui vaut deux « Grandes Années » platoniciennes de 12 960 ans chacune.) La Terre, éloignée du centre de la galaxie de 26 000 années-lumière, retrouve sa position initiale, dans l’axe déterminé par le centre, après 26 000 ans, le temps que l’énergie spéciale émanée du centre galactique arrive jusqu’à nous ! Je vais revenir sur ce flux énergétique particulier, qui joue un grand rôle dans le « Passage » de 2012.

Le cycle de la précession des équinoxes était connu des Anciens, des Mayas aux Perses en passant par les Grecs. Il correspond au passage successif de la Terre dans chacune des douze Maisons du zodiaque, chaque passage (comme le rappelait Dane Rudhyar) ayant 2 160 ans de durée, et 2 160 x 12 = 25 920. Les astrologues appellent cela une Ère zodiacale (ou astrologique), et en l’occurrence, nous sommes en train de passer de l’Ère des Poissons (inaugurée par le ministère de Jésus-Christ, il y a quelque 2 000 ans) à l’Ère du Verseau. Ajoutons que la durée moyenne d’une grossesse humaine est de 260 jours, ce qui signifie que, par analogie, la Terre et la galaxie sont en train d’achever leur gestation cosmique de 26 000 ans et qu’elles s’apprêtent à accoucher d’un nouvel état d’être : c’est la naissance d’un nouveau cycle, ainsi que d’une nouvelle humanité comme l’avait noté Guénon dans Le Règne de la quantité  caractérisée par un état de conscience radicalement différent, supérieur et inédit. « Le calendrier tzolkin de 260 jours est basé sur les 260 jours que dure la période d’embryogenèse du corps humain, et, sur un plan supérieur, ce tzolkin de 260 jours symbolise ou structure la période de précession des équinoxes de 26 000 ans, que l’on pourrait appeler l’embryogenèse spirituelle des humains. » (John Major Jenkins, 2012. Maya Cosmogenesis, cité par Gregg Braden dans Le Temps fractal.) On peut encore noter que 25 920 est divisible par 72 (qui fait partie des « nombres cycliques fondamentaux », selon Guénon), ce qui donne 1 440, nombre récurrent dans la Tradition, des 144 000 « élus » de l’Apocalypse aux 144 000 jours du Baktun maya.

Le centre, l’origine et le principe

Le point clé, à cet égard, est l’idée de centre. Le centre désigne l’origine, c’est-à-dire le principe ; et le principe d’une chose, c’est ce qui fait l’unité de cette chose.

L’action du centre se constate aux sept principaux niveaux d’organisation de l’existence (physique et psychique), de l’atome à l’Univers en passant par la cellule, l’organisme, la planète, le système stellaire et la galaxie (1). C’est à Carl Johan Calleman, biologiste suédois et spécialiste du calendrier maya, que l’on doit cette probante explication (exposée dans l’excellent Cosmologie maya et théorie quantique, paru chez Alphée en 2010). Guénon disait de son côté que le cœur, point central de l’être humain, était le « point de contact entre l’individuel et l’universel », c’est-à-dire l’interface entre le niveau formel (individuel) et le niveau informel (universel et spirituel). Il précisait : « l’intelligence universelle, qui, résidant dans le cœur, c’est-à-dire au centre même de l’être, là où est son point de contact avec le Divin, pénètre cet être par l’intérieur et l’illumine de son rayonnement ». « Le cœur, ajoute Anthère Michaël, est le portail qui permet l’accès de la conscience à la totalité. » C’est par le centre de son être que l’individu peut accéder à la conscience de l’unité (qui est aussi la totalité), la conscience de l’identité substantielle et de l’unité essentielle de toute l’existence.

Comment se produit ce « rayonnement » qui « illumine » l’être de l’intérieur ?

Le centre, à chacun de ces sept niveaux atome, cellule, organisme, planète, système stellaire, galaxie et Univers , joue un rôle de diffuseur d’information, information grâce à laquelle les atomes, les cellules  et tous les corps de l’Univers peuvent jouer leur partition dans la grande symphonie cosmique (« la mélodie secrète » de l’Univers, comme l’a pu dire un Trinh Xuan Thuan). Disons que cette information exprime et manifeste l’intelligence universelle (la volonté de Dieu, si l’on veut) à l’œuvre dans chaque être. Elle est la grande partition de la symphonie universelle ; elle trace les contours et le contenu du plan du « Grand Architecte de l’Univers » ; elle est le roadbook de Dieu, elle trace l’ordre de marche, elle donne la direction, elle impulse le rythme, donne le tempo et la dynamique de l’évolution — elle oriente et détermine le parcours évolutionnaire de tous les êtres vivants de l’Univers. Et elle nous arrive par l’électron dans nos atomes, le centriole dans nos cellules, le thymus dans notre organisme (et le chakra du cœur dans notre enveloppe subtile) ; dans la Terre, c’est le noyau de cristal (silice de quartz) qui joue ce rôle ; dans le système solaire, c’est le Soleil ; et dans la Voie lactée, c’est Sagittarius A*, le trou noir supermassif qui en occupe le centre. Le « rayonnement » dont parle Guénon est une sorte d’explosion fractale d’information quantique et spirituelle, qui occasionne un saut de conscience (ou plus simplement, une prise de conscience). Et ce rayonnement se retrouve aussi, et logiquement, à l’échelle stellaire (avec le rayonnement solaire) et à l’échelle galactique.

Trou noir et « fontaine blanche » : destruction et création quantiques et cosmiques

En l’occurrence, au niveau galactique, le centre de la Voie lactée est occupé par un trou noir supermassif, baptisé Sagittarius A* par les chercheurs. Mais qu’est-ce qu’un trou noir ? Selon Jacqueline Bousquet ou Nassim Haramein, par exemple, un trou noir fonctionne comme l’électron, à la frontière entre le « point zéro » et le monde manifesté : à la façon d’un poumon, c’est une entité pulsante, qui agit selon le principe Yin/Yang : aspiration/expiration, anabolisme/catabolisme, coagulation/solution, contraction/expansion, etc. — c’est le rythme universel qui gouverne la vie et toute l’existence.

De fait, un trou noir n’est pas un objet solitaire : il se double d’une « fontaine blanche », comme disent les physiciens. Phase Yin : le trou noir aspire et absorbe tout, matière, énergie, lumière, et contracte tout, condense tout jusqu’à atteindre des niveaux de densité inimaginables ; dans un second temps, phase Yang : la « fontaine blanche », en une sorte de prodigieuse éjaculation cosmique, éjecte et propulse toute cette matière, cette énergie et cette lumière, vite et loin dans l’Univers, et ce flux prodigieux va ensemencer les galaxies qu’il rencontre sur son passage, semant des graines d’étoiles et de planètes sur des millions d’années-lumière.

Quel rapport avec 2012 et l’alignement galactique ? Eh bien, si le Soleil et la Terre se trouvent alignés avec Sagittarius A*, cela signifie qu’ils sont dans l’axe de sa « fontaine blanche » et de sa fulgurante émission d’énergie et d’information. Nous sommes situés en plein dans le rayonnement, quantique et spirituel, qui jaillit du centre de la Voie lactée. Certains channels l’ont également évoqué, comme Barbara Marciniak (dans Sagesse des Pléiades) ou Valérie J. Barrow (dans Contact avec les Pléiadiens). Selon Marciniak, par exemple, « Le centre galactique représente la vérité ; c’est la première source d’information de la galaxie. Les alignements planétaires avec ce centre provoquent chez l’être humain une créativité accrue ainsi qu’une altération de sa perception de la réalité car de formidables quantités d’énergie et d’information sont transmises. » Voilà qui résume bien la situation. Monique Mathieu, de son côté, a pu dire « qu’il émanait du Soleil des particules tout à fait particulières, et ces particules donneront l’éveil en consumant, d’une certaine manière, tous les voiles qui obscurcissent encore votre conscience ». C’est bien de ça qu’il s’agit : ces « particules » (qui sont des quanta plutôt que des particules à proprement parler) brûlent les filtres mentaux (de nature psychique et subtile, d’ordre émotionnel et d’origine traumatique) qui voilent, sclérosent, obscurcissent et entravent notre conscience.

D’après les Pléiadiens canalisés par Barbara Marciniak, cette fin de cycle « implique une reconnexion avec la source de pouvoir située au centre galactique ». En l’occurrence, « vous parviendrez à cette reconnexion en prenant la responsabilité d’éliminer l’importante accumulation de débris énergétiques négatifs qui enserre votre réalité ». De quoi s’agit-il ? De nos mémoires traumatiques, générées par un choc émotionnel négatif (peur, colère, souffrance, abandon, trahison, etc., toutes formes d’injustice), vécu à un moment quelconque, et incrustées depuis, enkystées dans nos atomes, nos cellules et notre champ magnétique. Ce sont ces nœuds énergétiques transgénérationnels qui nous empêchent de vivre pleinement et qu’il s’agit de faire sauter pour libérer notre conscience et ainsi lui permettre de s’élargir et de s’élever (s’amplifier et s’intensifier). « Chacun porte en soi des souvenirs affectifs qui exercent un impact sur sa vie, un impact parfois profond, parfois inattendu ; il s’agit de blessures douloureuses, de difficultés non réglées qui font partie de l’héritage génétique. » Dès lors, le rôle de cette période de transition « est d’évacuer la peur — cette peur conditionnée du pouvoir personnel — qui parasite le capital génétique humain ». En identifiant, acceptant et libérant nos peurs, nous ouvrons la voie à l’actualisation de notre potentiel génétique, — et de notre potentiel créateur, qui est sans borne (rappelons que seuls 10 à 15 % de notre cerveau sont actifs, en correspondance avec cette grande part de notre ADN encore en dormance et qui est à éveiller). Cette activation de notre ADN et cet éveil de conscience ont également été constatés par Barbara Hand Clow (Le Code maya, Alphée, 1997) : « ce réveil passe d’abord par le douloureux éclatement des blocages traumatiques », qui sont de nature émotionnelle. De manière générale, comme le notent les Pléiadiens, « En raison d’une fausse interprétation généralisée de la nature de l’existence, nombre de gens sont remplis de honte, de culpabilité, de chagrin, d’un sentiment d’impuissance et de désespoir, ces attitudes mêmes qui entravent la circulation d’énergie vitale » et qui expliquent finalement l’esclavage dans lequel végète l’humanité depuis des millénaires, sous la domination des Anunnaki (mais c’est là un autre sujet).

« Une formidable énergie susceptible de guérir de la souffrance et de la séparation est diffusée par le centre galactique vers la Terre ; elle vous entoure et imprègne votre corps physique, se fondant en vous. Cette énergie est transmise à travers l’espace et diffusée dans votre monde par votre Soleil. Les éruptions solaires intègrent les transmissions du centre galactique afin de les projeter dans votre zone spatiotemporelle. Pour arriver à vivre et à vous épanouir en cette ère accélérée, vous devez assimiler cette énergie […]. Tout ce qui empêche ces énergies de vous pénétrer, vous et votre environnement, deviendra apparent et doit être considéré comme un obstacle qu’il faudra dégager de la voie pour qu’il n’entrave pas votre transformation personnelle. » Ces obstacles sont nos conditionnements mentaux, qu’il s’agit d’identifier, d’accepter et de transmuter. « Transmuter », terme alchimique, veut dire changer ces énergies denses (négatives et délétères) en énergies subtiles (positives et bénéfiques) : transformer la souffrance, la colère, la peur et le chagrin en joie, en gratitude, en bienveillance et en sérénité. C’est ce processus que la Gnose antique et l’alchimie médiévale mettaient en œuvre, ainsi que les Cathares (et que le Bouddhisme et le Yoga continuent de faire, d’ailleurs).

« Se brancher sur le Centre galactique, c’est se connecter à une énergie aimante, sincère, passionnée, volatile, compatissante, affectueuse et qui vous soutient continuellement ; c’est la représentation ultime de la déesse en cette galaxie. » (Barbara Hand Clow.) Voilà qui rejoint les propos de nombreux auteurs sur 2012, « le retour du féminin » (Christine Page) et la fin de la domination masculine. Tandis que certain-e-s (comme ils-elles le disent…) souhaitent et prédisent un retour en force du matriarcat, d’autres envisagent plutôt un passage à l’équilibre entre les pôles féminin et masculin de chaque individu, sous l’égide de l’harmonisation de nos hémisphères cérébraux. C’est là le thème du Mariage spirituel, longuement décrit par Annick de Souzenelle : la réconciliation, c’est-à-dire exactement l’intégration du pôle Yin (ténébreux et inaccompli) et du pôle Yang (conscient et accompli) de notre psyché (passage de la dualité à l’unité).

Tout cela est provoqué, enclenché puis soutenu (et de manière exponentielle) par la situation cosmique (astrophysique) actuelle. En gros ça chauffe et ça monte en pression. Et cependant — c’est quand même à souligner aussi — ce n’est pas ce contexte astrophysique exceptionnel qui fera le boulot à notre place. « Aide-toi et le Ciel t’aidera » : c’est ici plus vrai que jamais.

Le flux cosmique émis par Sagittarius A* et sa « fontaine blanche » arrose la Terre et tous ses habitants. Ce jet d’information cosmique nous arrive constitué, en toute hypothèse, de neutrinos. Découvert théoriquement par Wolfgang Pauli puis expérimentalement par Enrico Fermi, le neutrino est un quantum de masse infinitésimale (non nulle), qui pénètre et traverse toute chose — comme le Prâna, d’ailleurs, auquel je trouve fort tentant de l’identifier. Le neutrino, en effet, est le support (le véhicule) du magnétisme, lequel constitue l’information, le fond — tandis que l’électricité exprime la forme. (Le magnétisme est Yin, l’électricité Yang.) De plus, le neutrino est la toute première émanation du « vide quantique ». Les neutrinos sont des « étincelles de lumière divine », comme dit joliment Jacqueline Bousquet : « C’est une information à son premier stade de développement vers l’état d’énergie », précise-t-elle. Or le vide quantique, ou « champ du point zéro », semble être à la fois la matrice et le germe de notre Univers, sur les plans psychique (subtil) et physique (corporel) : cela peut faire penser à l’ « Embryon d’or » (dans le Vedanta), c’est-à-dire Hiranyargabha : le « germe primordial de la Lumière cosmique », selon Guénon, qui ajoute qu’Hiranyargabha constitue la « Vie Universelle » et contient « toute la manifestation formelle » (psychique et physique). Tout cela me laisse donc supposer que la mécanique — quantique, évidemment ! — de l’horloge cosmique nous place en ce moment en contact privilégié avec cet Embryon d’or en lequel réside la totalité de l’information qui oriente et organise l’évolution. Et c’est de cet Embryon d’or que jaillit l’énergie envoyée sur nous par Sagittarius et le Soleil.

Le rayonnement du trou noir central est également attesté par Alcheringa, habitant lui aussi les Pléiades, dont les propos ont été transmis par Valérie Barrow (Contact avec les Pléiadiens, Éditions Hélios, 2005) : « Une énergie nouvelle se diffuse sur la Terre depuis le centre de la Galaxie. Elle influencera la planète et tous les êtres qui y vivent. C’est l’effet d’un cycle naturel dans l’univers qui provoque une activation du mouvement des molécules, des atomes et des cellules, une élévation de la conscience des habitants de la Terre. Ce n’est donc pas une coïncidence si un nombre grandissant d’individus se met à réfléchir à des aspects d’eux-mêmes autres que ceux du monde matériel. L’énergie qui se manifeste détruit tout ce qui empêche les gens de réaliser leur origine divine. […] Avec l’élévation qui s’opère, les cellules agiront depuis une fréquence supérieure. Déjà, le cerveau et le corps se restructurent comme le feraient des instruments de musique accordant leurs notes à des vibrations similaires pour créer une nouvelle harmonie autour de la Terre. »

Une nouvelle harmonie autour de la Terre : n’est-ce pas cette plasmasphère (visible seulement dans l’extrême ultraviolet) dans laquelle baigne la Terre, et qui a la forme d’un foetus, comme si une nouvelle Terre était en gestation ?

2012 : en ligne directe avec la Source de l’Univers

L’information dont Sagittarius A* et le Soleil bombardent la Terre est donc d’ordre spirituel ou divin, si l’on y tient — « l’information doit être considérée comme un  »produit » spirituel », disait J.E. Charon, puisque les niveaux vibratoires des rayons gamma et du plasma semblent être à l’interface du domaine physique et du domaine psychique, tandis que l’échelle de Planck semble marquer le seuil entre le domaine psychique et le domaine spirituel —, et elle a pour fonction, effectivement, d’informer l’humanité. L’informer sur quoi ? Sa vraie nature, son vrai potentiel et le moyen de réaliser cette nature et d’actualiser ce potentiel (2). Les neutrinos jaillis du « vide quantique », expulsés par le trou noir central de la Voie lactée, relayés par le Soleil et dirigés vers la Terre, où ils pénètrent et agissent dans chacune de nos cellules et chacun de nos atomes, nous donnent ainsi une information, ou plutôt une impulsion, grâce à laquelle nous sommes amenés à prendre conscience de, et à réaliser notre véritable nature et notre véritable potentiel. De ce point de vue, 2012 constitue bel et bien un cadeau du Ciel, une opportunité exceptionnelle d’améliorer notre état de conscience, de réaliser qui l’on est, pourquoi nous sommes là, ce que nous pouvons et ce que nous voulons…

Le Soleil, en recevant le flux émis par Sagittarius A*, le traite à sa manière avant de l’envoyer droit sur la Terre. (N’oublions pas non plus que le Soleil, comme n’importe quel corps, est un être vivant et conscient, et en l’occurrence, certainement très intelligent !) C’est là qu’interviennent les fameuses tempêtes solaires qui préoccupent tant les chercheurs depuis quelques années ; on redoute des pics d’intensité dans l’activité solaire, dont la principale conséquence se manifeste dans les « vents solaires », c’est-à-dire de phénoménaux dégagements magnétiques (constitués, donc, de neutrinos) qui déferlent sur Terre et qui submergent et imprègnent le moindre atome de la moindre cellule de tous les êtres vivants. (Autrement dit, l’énergie du point zéro, par l’intermédiaire du trou noir et du Soleil, est en train de brûler le goudron psychique dans lequel nos cellules sont engluées, et de par là même de consumer les filtres mentaux qui conditionnent et aliènent notre état de conscience. C’est l’une des principales modalités du processus de libération et d’élévation de conscience en cours actuellement, autour de 2012.)

Le grand beignet galactique : la ceinture de photons.

Ce n’est pas tout. D’autres phénomènes astrophysiques inexpliqués semblent à l’œuvre en ce moment, de manière, semble-t-il, expressément voulue et dirigée à notre attention. (Pour nous faire franchir le seuil du nouveau cycle et faire bondir notre niveau de conscience.) Je veux parler de la fameuse ceinture de photons, telle que l’évoque Noel Huntley (dans un texte publié en 2002 sur nous-les-dieux.org et traduit par Tristan Perrier). En 1961, rapporte-t-il, des astronomes ont découvert un immense nuage dans la galaxie, une sorte de nébuleuse électromagnétique. « Au début des années 1980, la radio américaine annonça (l’auteur peut en témoigner) que notre système solaire allait en effet heurter un nuage électromagnétique, possiblement dans un avenir rapproché. Cette importante déclaration, qui au niveau historique et astronomique était hautement significative, fut accueillie néanmoins dans l’indifférence », et plus aucune information ne fut diffusée à propos de cet étrange nuage.

Appelé « bande photonique » ou « ceinture de photons », ce « nuage photonique contient de fortes concentrations d’électrons et de positrons (anti-électrons positifs). Lorsqu’il y a collision entre un électron et un positron, ces deux éléments s’annihilent et la masse est convertie en radiation (photons). » En outre, la ceinture a la forme d’un tore ou d’un beignet ; entourant le centre de la Voie lactée, il semble donc émis par Sagittarius A*. Il est intéressant de noter qu’à l’échelle humaine, le cœur émet lui aussi un champ électromagnétique de forme toroïdale (comme un beignet) ; l’analogie ici est directe entre le centre du corps humain et le centre de la galaxie.

Noel Huntley précise ensuite que, de source pléiadienne, la Terre ne serait pleinement entrée dans la ceinture de photons qu’en 2011 ou 2012. Ce nuage électromagnétique joue lui aussi un rôle d’accélérateur d’évolution pour l’humanité : sa fréquence s’étend au-delà du spectre de la lumière visible, et, comme le précisent plusieurs channels et Newagers (à la façon d’un Gilles Sinquin), notre corps doit adapter son taux vibratoire à ces fréquences nouvelles. « Si notre niveau d’évolution est suffisant, précise Huntley, un grand saut s’effectuera au niveau de notre conscience, et nous pourrons accéder et nous adapter à des fréquences plus élevées. Par contre, si nous entretenons toujours des dispositions négatives, par exemple la poursuite d’actions égoïstes, notre taux vibratoire demeurera inférieur et nous aurons peine à survivre l’incompatibilité des fréquences. » Il ajoute : « C’est une période de l’éveil de la conscience engendrée par le cycle de l’ascension et de l’alignement planétaire. Il est difficile de deviner exactement quelle proportion des effets découlera directement de la Ceinture. Néanmoins, ce phénomène [… ] fera progressivement tomber le voile de l’ignorance qui nous empêche de voir à l’instant qui nous sommes. Il fera tomber également les barrières qui emprisonnent nos cellules en les stimulant à réagir aux nouvelles énergies. Et l’ADN, en fait, sera poussée à répondre à la modification des fréquences et ainsi augmentera son potentiel. »

« Au niveau psychologique, poursuit Huntley, notre immersion dans la bande photonique provoquera l’extirpation de tous les secrets cachés, les propulsant vers la surface pour subir une transmutation. Parallèlement, tout refoulement de certaines tendances et toute prédisposition aux malaises (physiques ou psychologiques) seront propulsés vers la surface, c’est-à-dire l’esprit conscient. Cette condition nous permettra d’évoluer très rapidement, mais pour ceux dont la tâche sera trop lourde, la maladie, la dépression et la mort pourraient s’ensuivre. »

« En conclusion, termine Noel Huntley, la rencontre de la Ceinture de photons et le phénomène de l’alignement planétaire devraient normalement représenter une expérience positive pour la race humaine, mais il ne tient qu’à elle d’assurer la manifestation de cet Âge d’Or anticipé par l’expression d’une plus grande discipline envers l’évolution de sa conscience spirituelle. »

Le Soleil attaque !

Voici maintenant comment le Soleil participe lui aussi à cette vaste configuration évolutionnaire.

C’est connu et vérifié depuis quelques années déjà : « Les tempêtes terrestres sont liées aux tempêtes solaires. La dernière grande vague des cyclones Katrina, Rita et Wilma a coïncidé avec l’une des semaines les plus perturbées dans l’histoire connue du Soleil », comme le relève Lawrence E. Joseph dans Apocalypse 2012 (Michel Lafon, 2007). Et cela ne fait que s’accélérer : « Depuis les années 1940, et particulièrement depuis 2003, le comportement du Soleil est plus violent que jamais ». L. E. Joseph cite cette déclaration du physicien Sami Solanki, en 2005 : « En dehors de quelques brefs pics, le Soleil est plus actif actuellement qu’à aucun moment des onze mille dernières années. » L. E. Joseph reprend : « Les astrophysiciens s’accordent à penser que cette activité solaire atteindra un record en 2012. » Et cela correspond à l’affaiblissement régulier du champ magnétique terrestre, chargé quant à lui de protéger la Terre des rayonnements solaires. La chute de la magnétosphère terrestre, très mal documentée sur le Web francophone, a été évoquée par Gregg Braden dans son fameux ouvrage L’Éveil au point zéro, paru dès 1994 (et en 1998 en français, chez Ariane). Elle précède l’inversion des polarités magnétiques de la Terre, qui serait déjà largement entamée (si l’on en croit J. Bousquet, la seule scientifique avec qui  j’ai pu évoquer ce phénomène — et selon qui, en juin 2011, le pôle nord était en Russie). L’inversion des pôles de la Terre correspond à notre immersion dans le « point zéro », sorte de « nuit noire de l’âme » — qui évoque l’ « Œuvre au noir » alchimique —, la descente aux Enfers d’où l’âme sort purifiée (catharsis), rectifiée, ré-informée (à un niveau de conscience et un taux vibratoire supérieurs). (3)

Résumons : la fin du cycle de la précession des équinoxes consiste, de manière fort logique et même banale, pourrait-on dire, en un positionnement particulier de la Terre et du Soleil, qui se trouvent parfaitement alignés avec le trou noir central de la Voie lactée. Cet alignement correspond à tour d’horloge cosmique, qui peut donc se prévoir longtemps à l’avance (et que les Anciens connaissaient parfaitement, de même que les implications qui en découlent). Le trou noir et sa « fontaine blanche » émettent un rayonnement d’énergie et d’information quantique, sous forme de photons et de neutrinos, qui sont catalysés, répercutés et démultipliés (« boostés », pourrait-on dire) par le Soleil avant d’être envoyés à la Terre (et aux humains). Le centre de la Terre est ré-informé, de même que les cellules et les atomes de tout les êtres vivants sur Terre.

Éther et quanta

Que se passe-t-il à partir de là ? Comment ce flux de lumière, dans lequel nous sommes littéralement immergés, qui nous imprègne au plus profond de notre être, agit-il sur nous, notre conscience, notre mental, notre corps ?

C’est là que nous changeons de point de vue.

Que se passe-t-il à l’échelle de l’atome ? Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’un atome ? Pour les Anciens, et Guénon avait rappelé leur point de vue à cet égard, un atome est l’unité ultime de la matière, l’équivalent physique du point géométrique : un point insécable et indivisible, d’étendue nulle (4) (le mot grec se compose d’un a privatif suivi du verbe temnein, « couper »). Or on s’est rendu compte qu’un atome, loin d’être insécable, pouvait exploser en libérant une énergie considérable (l’énergie atomique, donc). C’est là que le problème a commencé : les scientifiques occidentaux ne furent jamais capables de dire ce qu’était cette énergie fabuleuse contenue dans ces minuscules atomes. Peu avant les découvertes de Max Planck et d’Einstein (à qui Planck avait bien préparé le terrain), la communauté scientifique internationale avait décrété, de manière fort significative, que l’Éther, l’énergie fondamentale qui emplit tout l’Univers, n’existait pas. Il a suffi qu’une seule expérience, celle de Michelson et Morley en 1887, échouât à démontrer (physiquement !) l’existence de l’Éther, pour que l’on affirmât d’autorité que l’Éther n’existait pas. Affirmation erronée, sur laquelle s’est pourtant bâtie toute la physique atomique. (L’éther étant ce que Georges Lakhovski appelait universon.) Et bien sûr a-t-on, de manière tout aussi autoritaire, ignoré les découvertes (et les interprétations) de Nikola Tesla, qui avait compris, pour sa part, que l’énergie subatomique était bien et bel constituée d’Éther (ce dont il s’est vraisemblablement entretenu avec Vivekananda quand ce dernier est venu le voir aux États-Unis). Mais d’autres grands physiciens, comme Paul Dirac ou Louis de Broglie, restèrent cependant convaincus de l’existence de l’Éther. (Rappelons que dans la Tradition, l’Éther est l’élément primordial dont découlent les quatre éléments de l’Univers physique, Air, Feu, Eau et Terre. Substance principielle, il occupe tout l’Univers de manière indifférenciée, et de lui procède tout ce qui constitue la Manifestation formelle, aussi bien subtile que corporelle.)

Bref. Pour ce qui nous occupe, il suffit de savoir que l’atome est dans sa quasi-totalité constitué d’Éther. Un atome se compose d’un noyau autour duquel gravite un électron ; avec un noyau de la taille d’ un ballon de basket, l’électron orbite autour à une distance de 35 km, et le volume entre les deux, quoique vide de matière et d’énergie, bouillonne et palpite d’Éther, c’est-à-dire d’information quantique (d’ordre probablement spirituel). C’est là que nous retrouvons nos neutrinos éjectés par Sagittarius et traités par le Soleil à notre intention. Car c’est au niveau subatomique qu’agissent les neutrinos : ils viennent modifier l’ordonnancement électronique de l’atome, soit l’orbitale et la vitesse de rotation de l’électron. (Et encore, je passe outre le fait que l’électron est, non pas une particule, comme le croient, ou affectent de le croire, les scientifiques, mais un nuage, une vapeur éthérique et quantique constituée de photons et de neutrinos à très haute température, dont le niveau d’énergie, c’est-à-dire la pulsation, varie 1023 fois par seconde…)

Après tout, du reste (il ne faut jamais l’oublier), le neutrino et l’électron, le photon et le proton, de même que tous les quanta (des dizaines !) répertoriés par les physiciens, ne sont jamais que des états, d’infinitésimales variations d’état cinétique et énergétique ; et la mesure de ces différents états fut le prétexte à « identifier » autant de « particules » qu’il y avait d’états — ce qui veut dire que l’on peut nommer autant de quanta qu’il y a d’états différents de l’Éther, de la substance quantique primordiale… Autant dire un nombre proprement indéfini, incommensurable, ce qui n’a donc aucun sens. (Tout ça pour ça !) Ainsi, le flux de quanta cosmiques dans lequel nous baignons diffuse son information au sein des atomes. L’information est diffusée par l’électron dans l’atome et se déploie ensuite au niveau cellulaire, et ainsi de suite.

Nettoyage cellulaire, libération karmique

Au niveau psychique, l’âme et la conscience de l’individu, avec leurs attributs psychiques (le mental et l’émotionnel, pour faire court), sont présents de manière fractale, à la fois à l’intérieur et autour de chaque atome et de chaque cellule. Cela inclut également la mémoire : tous nos souvenirs sont engrammés dans notre champ atomique et cellulaire. On parle à cet égard de « champ morphique » ou de « champ informationnel » : chaque atome, chaque cellule, chaque organe et chaque organisme émet un rayonnement électromagnétique (un ensemble d’informations à l’état vibratoire), dont les multiples fréquences traduisent l’état psychique de l’individu. En gros, et pour faire simple, s’il est en colère ou dépressif, son taux sera bas, et s’il est joyeux ou confiant, son taux sera élevé. On dit de quelqu’un qu’il vibre haut quand il dégage cette sensation de légèreté, de joie ou de confiance, ce qui manifeste un état psychique effectivement léger, c’est-à-dire d’une fréquence vibratoire élevée. Ainsi, et par ailleurs, quand le subconscient est chargé de mémoires traumatiques et d’émotions refoulées, cela alourdit d’autant le taux vibratoire et affaiblit d’autant le niveau de conscience. Élever sa conscience, de même qu’élever son taux vibratoire, implique de faire sauter ces verrous vibratoires denses ; en sautant, ils libèrent les mémoires karmiques qu’ils contiennent et la conscience s’en trouve élevée d’autant — de même que le champ vibratoire individuel (puis, par résonance, le champ collectif). C’est, encore une fois, la transmutation alchimique.

C’est aussi ce qui permet à l’âme d’investir plus et mieux le corps — au travers du réseau sanguin, nerveux et respiratoire. En effet l’âme est présente dans le corps « de deux façons différentes et complémentaires, par le sang quant à la qualité calorique, et par le système nerveux quant à la qualité lumineuse », comme disait Guénon, tandis que la respiration véhicule le Prâna, véritable carburant de l’âme. Celle-ci, dès lors, gagne tout simplement en puissance et en vitalité. Elle est plus et mieux incarnée, active, vivante. Et la conscience, voix de l’âme, se fait ainsi beaucoup mieux entendre.

Épurer le karma, élever la conscience — à grands coups de « sauts quantiques »

Voilà le rôle du flot de photons et de neutrinos que le trou noir et le Soleil nous envoient : nous permettre d’élever notre niveau vibratoire, et — c’est directement équivalent — notre niveau de conscience.

La conscience, en effet, ne perçoit la réalité qu’au travers du mental, et ce dernier n’est pas neutre. Son rapport à la réalité est orienté, formaté ou conditionné par une multitude d’influences passées, héritées par l’individu de ses parents et de ses ancêtres, qui affectent plus ou moins lourdement son appréhension de la réalité. C’est une forme d’aliénation : le mental fonctionne sous le poids de ces charges karmiques, dont il n’est pas responsable mais dont il se sert pour appréhender la réalité. C’est ce qui explique toutes nos habitudes et nos croyances, nos préjugés et nos schémas de pensée ou de comportement, nos penchants et nos préférences, etc. Cela n’est pas nous : cela a été téléchargé, si j’ose dire, par notre âme au moment de sa migration (son incarnation, comme l’on dit improprement) dans l’embryon, dès l’instant de la conception. Et l’individu va grandir et vivre sous l’influence de ces programmes, téléchargés à son insu dès son arrivée sur Terre. Dès lors, la « Libération », la connaissance de soi et la marche vers l’ « Éveil » consistent à identifier ces programmes, la façon dont ils fonctionnent et nous conditionnent, et à s’en défaire. Plus on déprogramme, plus la conscience s’exprime, et plus on est libre, autonome et responsable.

Tel est le rôle du flot électromagnétique que la galaxie nous envoie : contribuer à cette déprogrammation. Cette énergie provoque de brusques « sauts quantiques » dans nos atomes. Un saut quantique, comme l’a décrit Erwin Schrödinger, c’est le changement d’orbitale de l’électron, chaque fois qu’il reçoit ou émet un photon, 1023 fois par seconde. Or quand il reçoit la lumière qui submerge la Terre en ce moment, il subit des sauts quantiques d’une fréquence et d’une intensité inédites, sans précédent. Cela provoque un changement vibratoire à l’échelle atomique et cellulaire, dans tout l’organisme.

(Cela se produit aussi, à divers degrés, quand on se trouve plongé dans un contexte vibratoire approprié, dans un lieu saint, une grotte, une montagne ou une forêt initiatiques, etc., qui vibrent assez haut pour produire un résultat similaire à celui que produit le flux électromagnétique dans lequel baigne la Terre. Tel est le cas, par exemple, de ce bon vieux Bugarach, dont j’ignore s’il abrite une star gate, une aérogare spatiale, le Graal ou l’Arche d’Alliance, mais dont je sais assurément qu’il produit un effet vibratoire de nature cathartique.)

L’épuration karmique, c’est aussi vibratoire, électromagnétique et quantique

Et puisque notre conscience, notre mental et notre émotionnel sont présents à travers nos atomes et nos cellules, ils subissent aussi un changement vibratoire impromptu, à la fois perturbateur et libérateur. Perturbateur et libérateur, parce que ce changement vibratoire entraîne la libération des mémoires karmiques (ancestrales et parentales) enkystées dans notre enveloppe subtile. A l’épreuve de ce changement de fréquence, les nœuds ou les sceaux électromagnétiques — les mémoires denses et refoulées dans le subconscient — ne peuvent pas rester stables : et si le taux vibratoire de leur cocon électromagnétique s’élève assez rapidement et fortement, ces nœuds se défont, ces sceaux éclatent — ces charges se libèrent. Les mémoires (à l’état de quanta) s’éparpillent en poussière de lumière et retournent garnir les « annales akashiques », le « champ du point zéro », l’Éther primordial d’où elles sont apparues il y a… un certain temps ! Voilà, selon moi, ce qu’est la « Libération » telle que l’entendent les traditions d’Orient : la dissolution de ces mémoires coagulées, leur passage d’une vibration dense à une vibration subtile. (C’est la « transmutation alchimique » — le passage du plomb, dense, à l’or, subtil — ainsi que la katharsis pythagoricienne, la « purification » intérieure, prélude à toute initiation.) Ainsi le flux galactique de neutrinos vient-il purifier nos âmes de nos charges karmiques (mémoires traumatisantes et aliénantes) pour permettre à notre conscience de s’élever, s’amplifier — et s’exprimer. La libre expression de notre conscience, hors du filtre et du conditionnement du mental, consiste finalement en l’adéquation entre la volonté individuelle et la volonté universelle — puisque notre âme connaît les plans universels et divins, tandis que le mental les ignore (et n’en a que faire). Telle au fond serait la véritable liberté, notre véritable dignité, notre honneur et notre bonheur. Devenir l’agent d’exécution de la volonté divine — contribuer, ici bas et à notre échelle, à réaliser le plan du « Grand Architecte de l’Univers ».

L’humanité vers un nouvel état d’être

C’est là que j’en arrive enfin au troisième point de vue, le point de vue humain. En effet, dès lors que ce nettoyage cellulaire et karmique a commencé, non seulement il ne peut plus s’arrêter, mais il va s’accélérant et s’amplifiant (il est exponentiel). Dès lors c’est toute la vie de l’individu qui change avec son état de conscience. Ce n’est rien moins que logique : puisque la conscience est l’agent de notre rapport à la réalité, et puisque la conscience évolue (à mesure qu’elle libère les charges karmiques qui alimentent le mental), c’est la réalité entière qui évolue du même coup ! Simple, n’est-ce pas ? Et radical, je peux également l’affirmer ! C’est sa vie entière que l’individu est amené, — de manière plus ou moins progressive (et parfois franchement brutale) —, à remettre en cause, revisiter, envisager différemment et vivre autrement. Ses concepts, convictions, croyances, préjugés, habitudes, etc., — tout cela apparaît pour ce qu’il est : non pas une erreur ou une faute (surtout pas ! il n’est nullement question de morale ici), mais une croyance, c’est-à-dire au fond une simple impression, qui jusqu’alors était prise pour réelle, authentique ou véridique (légitime et indiscutable), mais qui n’a, en fait, rigoureusement rien de juste ou de nécessaire en soi (elle ne valait qu’à titre de signal d’alarme, comme les maladies, par exemple).

Sortir de tout conditionnement (émotionnel et mental)

Dans cet ordre, tout cela se ramène en définitive à une question de point de vue. Selon le point de vue de la programmation karmique et mentale, parentale et sociétale (à travers le phénoménal conditionnement mental qu’exercent la religion, l’éducation, les médias, l’État et la société de consommation), telle chose paraît normale, elle va de soi, elle est juste, légitime et nécessaire. Mais dès que l’on adopte un autre point de vue (celui de la conscience, celui de l’âme !), alors cette chose perd toute force, toute consistance, toute raison d’être. Elle n’est plus rien : elle s’évapore — elle se neutralise, plus exactement : elle perd toute valeur et n’a plus de sens ; elle n’a plus la moindre dimension explicative, normative ou prescriptive que ce soit. Elle ne vaut plus rien : une fois perçue comme telle, son influence sur la psyché s’évanouit instantanément. Et la psyché s’en trouve d’autant allégée : cela libère une place que l’âme s’empresse d’occuper, d’où elle déploie une meilleure activité, plus et mieux appropriée à son intention de vie initiale (lorsqu’elle a décidé d’animer un corps humain sur Terre à ce moment-là). Autrement dit on découvre sa vocation et on la met en œuvre.

Et on s’aperçoit incidemment que la conscience crée bel et bien la réalité. Vivre sa vocation, marcher avec l’Univers dans le même sens, manifester à travers soi la justice humaine et l’équilibre universel — c’est ainsi que notre conscience crée la réalité (quand l’individuel et l’universel s’approchent, s’accordent et s’unissent).

Voilà, me semble-t-il, en quoi consiste une partie du processus menant à la Libération. Et voilà en quoi consiste 2012 : une occasion exceptionnelle (une fois tous les 26 000 ans : faut être patient !) pour l’humanité d’épurer son karma (de transmuter son héritage psychique négatif) et ainsi d’élever son taux vibratoire et son niveau de conscience, et d’accéder à un stade supérieur d’existence. Un stade où l’individu, libre et responsable, crée la vie et la réalité, en harmonie avec l’Univers et les autres êtres.

Notes :

(1). Dans l’atome, le centre est, non pas le noyau (comme on pourrait logiquement le supposer a priori), mais l’électron. Celui-ci n’est pas une particule, comme osent encore l’affirmer tant de scientifiques et de commentateurs superbement (et étonnamment) ignorants de l’objet de leur recherche, mais une entité nébuleuse (au sens propre !), sorte de vapeur photonique et quantique, un nuage de photons, réparti de manière uniforme et indifférenciée sur toute la surface de l’atome, et adoptant un nombre indéfini d’états énergétiques en fonction des infos qu’il reçoit et qu’il transmet (l’électron pulse et respire à l’exacte frontière entre le « vide quantique » et le monde physique classique, à la fréquence délirante de 10 puissance 23 fois par seconde). Ainsi l’électron donne le parfait exemple de ce qu’évoque la Tradition en parlant d’un Univers dont le centre est partout et la périphérie nulle part : dans l’atome, le centre est partout, puisque notre nuage électronique peut se mettre en mode « aspir » ou « expir » à n’importe quel endroit de l’atome ; et la périphérie cesse donc d’exister en tant que telle, puisque aussi bien, les atomes sont en étroite et constante interaction, par les liaisons hydrogène et les échanges de photons qui les animent et les structurent, assurant par là même l’existence, l’ordonnancement, la cohérence et le bon fonctionnement de la matière physique.

Dans l’atome, le centre est donc représenté par l’électron ; dans la cellule, c’est le centriole ; dans l’organisme, le thymus (et le chakra du cœur) ; dans la Terre, c’est le noyau de silice de quartz (cristallin) ; dans le système solaire, c’est le Soleil ; dans la Voie lactée, c’est notre ami Sagittarius A* ; et dans l’Univers, le centre, comme dans l’atome, est partout et nulle part à la fois.

Dans l’organisme, le centre est occupé par le chakra du cœur, au niveau subtil, et la glande endocrine du thymus, au niveau corporel. Dans le cadre de cette transition autour de 2012, j’ai pu constater, à titre individuel, que les sauts quantiques de la conscience (provoqués par les sauts quantiques de l’électron dans l’atome) correspondaient à une pression plus ou moins forte à la hauteur du thymus, laquelle correspond à une accélération de la rotation du chakra du cœur — qui équivaut, quant à elle, à l’intégration d’une (ou plusieurs) informations(s) inédite(s) et au caractère évolutionnaire plus ou moins affirmé. En Occident, le principal symbole du centre est le Graal ; et il n’est pas anodin à cet égard que l’énigme de Rennes-le-Château soit aussi proche d’être résolue, énigme dans laquelle le Graal joue un rôle… central (mort de rire).

2. Au cœur de ce potentiel (comme je l’explique dans l’article précédent, sur le saut de conscience et le rôle de la France) se trouve notre capacité à créer la réalité. La mise en œuvre de cette aptitude suppose l’épuration des charges karmiques (émotionnelles) qui alimentent le mental et entravent la libre expression de la conscience (et à travers elle, de l’âme). Plus ces charges sont libérées, plus l’âme peut manifester ses intentions et plus la conscience peut concrétiser ces intentions (nos choix de vie les plus chers) dans la réalité.

3. Pour ma part, la première personne à m’avoir expliqué cela fut Nicolas Joly, célèbre vigneron en biodynamie (domaine de La Coulée de Serrant, à Savennières), excellent connaisseur de l’œuvre de Rudolf Steiner. A l’époque, en juillet 2009, il m’avait affirmé que l’inversion des pôles magnétiques de la Terre aurait lieu subitement à l’équinoxe d’automne suivant. « Ne restez pas en ville et ne prenez surtout pas l’avion à ce moment-là ! », m’avait-il dit. J’en fus ébranlé, et décidai de passer l’équinoxe seul, en jeûnant, à Vézelay, en potassant L’Ésotérisme de Dante, de Guénon, pour passer le temps. Je dormis au pied d’un dolmen, en contrebas de la basique dédiée à Marie-Madeleine, où Bernard de Clairvaux avait lui-même bivouaqué lorsqu’il prêcha la deuxième Croisade en 1146. Et un matin de bonne heure, après avoir salué les reliques de Madeleine, dans la crypte de la basilique, je demandai au Christ (comme je l’avais fait avec le Bouddha lors du précédent Wesak) de m’aider à comprendre ce qu’il se passait. Vaine précaution ! En fait, j’avais probablement déjà vécu l’inversion des pôles. Nicolas Joly m’avait donné quelques indications à cet égard : l’inversion, selon lui, serait ressentie à titre individuel par une brève période (quelques minutes) de malaise et de nausée inexplicable, le temps pour l’organisme de s’adapter à ce nouveau contexte magnétique. Or une nuit, cet été-là, deux ou trois semaines après avoir discuté avec lui, je me réveillai en sueur et nauséeux, sans pouvoir vomir ni rien faire. Ce malaise, inconnu pour moi, dura quelques minutes. De fait, l’inversion des polarités magnétiques de la Terre, de même que l’ensemble des phénomènes liés à la « Transition » de 2012, se déroule de manière fractale : ces événements, qu’ils soient d’ordre planétaire ou galactique, n’affectent pas tout le monde de la manière et au même moment ; chacun les vit à sa façon, à son rythme, selon son niveau d’information et son état de conscience. Cela vaut évidemment, et à plus forte raison, pour cette fameuse descente aux Enfers, que chacun doit vivre tout seul pour renaître à lui-même ; et encore une fois, cet Œuvre au noir se déroule rarement de manière continue et intégrale : cela peut s’étendre sur des semaines, des mois ou des années, en fonction de toute une série de paramètres.

4. C’est pour cela que Guénon, bien que contemporain des découvertes fondatrices de la physique quantique au début du XXe siècle, passa complètement à côté, les considérant avec un mépris qui me semble aussi excessif que préjudiciable ; jamais il ne sut prendre la mesure de ces découvertes, pas plus d’ailleurs que la grande majorité des scientifiques, y compris aujourd’hui.

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